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Vendredi 18 juillet 2008

La joie collective des français à la libération d'Ingrid Betancourt était magnifique et rare, malgré quelques remarques de politiciens grincheux. Beaucoup d'entre nous s'étaient identifiés à cette franco-colombienne, courageuse politicienne mère de famille kidnappée et retenue prisonnière à cause de ses convictions.

Ce qui m'a frappé dans ses premières paroles de femme libre, c'est l'expression de sa reconnaissance envers Dieu et de sa foi profonde qui lui a permis de ne pas devenir folle ou totalement désespérée. Nous n'avons pas l'habitude, en France, de remercier Dieu publiquement, devant les caméras, d'exprimer la foi en un Dieu vivant. Beaucoup pensent que la rationalité absolue (il n'existe rien en-dehors de ma raison) est la seule sagesse qui vaille, et que la foi en un Dieu surnaturel et invisible est totalement irrationnelle et dangereuse.

Ingrid Betancourt, comme d'autres otages avant elle (on pense à J.-Paul Kauffmann et Michel Seurat otages au Liban ), nous prouve le contraire. La foi au Dieu de la Bible est ce qui nous garde humain, paisible, compatissant, aimant et nous empêche de devenir une bête dans une situation inhumaine. Car Ingrid Betancourt a été traitée comme un animal, une chose que l'on pouvait laisser vivre ou mourir arbitrairement. Après tout cela, elle a déclaré qu'elle n'avait pas de haine ni d'esprit de vengeance envers ses geôliers; et on ne peut pas la suspecter du fameux syndrome des otages car elle n'a montré aucune compassion envers eux : elle a dénoncé les mauvais traitements et la cause crapuleuse de ces prises d'otages.

Pour terminer ce blog, je ne peux m'empêcher de penser au sentiment intense de libération que j'ai ressenti moi-même lorsque je suis venu à Dieu avec ma culpabilité et mon désespoir d'athée devenu cynique. J'avais dix neuf ans, l'orgueil de la jeunesse, mais aussi le vide existentiel de l'étudiant français moyen. Sans Dieu, je n'avais pas de sens particulier à la vie, pas de raison majeure d'être là, pas de futur connu, pas d'espérance ni d'amour persévérant pour mon prochain. Et bien que ma conscience se soit déjà endurcie à faire le mal sans trop ressentir de remords, j'avais accumulé une somme de culpabilité qui me pesait. Lorsque j'ai entendu le message de l'Évangile, j'ai compris qu'il existait une libération et un sens à tout cela. J'ai appris que Jésus-Christ était venu pour cela, pour me libérer du mal par son sacrifice sur la croix. J'ai saisi que ce sacrifice, éloigné de la raison humaine - qui ne peut comprendre comment le Fils de Dieu a pu payer pour mes fautes 2000 ans avant ma naissance - n'était pas pour autant irrationnel. Juridiquement, j'étais coupable et condamné devant mon Créateur, à cause de mes nombreuses offenses envers Lui, la première étant de renier son existence pendant plusieurs années. Pourtant, Dieu allait condamner quelqu'un à ma place afin de me libérer de cette culpabilité. Il est venu lui-même, en la personne de Jésus, vivre une vie absolument juste et parfaite, et payer pour moi la condamnation que je méritais. Comme l'annonçait le prophète Esaïe 700 ans avant la naissance de Jésus : “Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; Et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous.” (Esaïe 53:6). Sur lui ? Lui qui ? Sur le Messie, sur Jésus.

En comprenant tout cela, j'ai été touché par l'Esprit de Dieu et je suis venu à Lui avec une profonde repentance. J'ai reconnu mes nombreuses offenses qui me dégoûtaient finalement, je Lui ai demandé pardon et j'ai cru que Jésus m'en libérait immédiatement. Aussitôt, le poids de ma culpabilité, le sentiment de vide et d'amertume et la dureté de mon cœur se sont évanouis. Un peu comme Ingrid après six ans de captivité, j'ai ressenti un immense soulagement, une paix profonde qui ne m'a plus jamais quitté, et j'ai acquis l'assurance de rejoindre mon Sauveur lorsque sonnera l'heure de ma mort.

Ainsi, je peux comprendre quelque peu les sentiments d'Ingrid.

par Emmanuel Bozzi publié dans : regardbiblique
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Mardi 25 mars 2008
Ce titre vous étonne ? Il y a de quoi ! Peut-on imagine Bin Laden exprimant son amour pour son prochain sur les ondes ? Non, vraiment pas. Et cette réflexion a frappé mon esprit. La plupart des leaders musulmans aujourd'hui n'ont à la bouche que des menaces, des imprécations et des plaintes. Où sont l'amour et la miséricorde qui devraient découler de serviteurs de Dieu ?

La dernière sortie de Bin Laden
Ce 19 Mars 2008, un message de menaces de Bin Laden a été diffusé dans le monde et traduit pour tous.
Le site du Monde.fr en fait état : "Vos publications de ces caricatures, qui participent d'une nouvelle croisade dans laquelle le pape du Vatican joue un rôle significatif, est une confirmation de votre part que la guerre continue", dit Ben Laden dans son message qu'il dit destiner aux "sages de l'Union européenne". Cela revient à "tester les musulmans", estime-t-il, promettant que "la riposte sera ce que vous verrez, pas ce que vous entendrez". Ben Laden affirme que la publication des caricatures du prophète est une offense plus grave encore que "le bombardement de villages modestes qui s'effondrent sur nos femmes, nos enfants". Ce message est accompagné d'une animation sur laquelle on voit une lance transperçant une carte de l'Europe où se répand le sang à mesure que la pointe pénètre la surface."
Le message peut être entendu (avec sous-titres anglais) à
cette adresse.
Bin Laden justifie la violence d'Al Quaeda par la défense de l'Islam contre les caricatures publiées en Europe, et par le massacre de femmes et d'enfants musulmans par les armées européennes et américaines en Irak et en Afghanistan. On est surpris par cette dernière excuse : qui tue des centaines de civils irakiens par mois avec des kamikazes impitoyables ? Al Quaeda. Qui a exporté en Afghanistan cette technique des terroristes qui se font sauter dans les places publiques ? Al Quaeda.

Les leaders musulmans ne cessent pas d'endoctriner leurs fidèles dans la haine de l'autre et la violence en leur faisant croire qu'ils sont des victimes de l'Occident chrétien et juif. Il suffit de comparer le sort des musulmans (pacifiques) en Occident avec celui d'un juif ou d'un chrétien en terre d'Islam pour que la vérité se fasse.
Ce mois de mars 2008, on a plus spécialement parlé des chrétiens d'Irak après l'assassinat de l'archevêque Chaldéen de Mossul. L'organisation
Portes Ouvertes nous en parle :
20 mars 2008
Photo réfugiés en Irak Le nettoyage religieux se poursuit en Irak où de nombreux chrétiens sont en fuite. Après le quartier de Dora à Bagdad, ce sont aujourd'hui les chrétiens de Mossoul qui sont forcés à plier bagage. Après l'enlèvement et l'assassinat de l'archevêque chaldéen de Mossoul, Paulus Faraj Rahho, on s'attend à une nouvelle vague de départs.

Avant de le tuer, les kidnappeurs avaient exigé que les chrétiens de Mossoul soutiennent le Jihad contre les troupes américaines, ainsi que le paiement de la somme pharamineuse de 3 millions de dollars. Pour les responsables chrétiens de Mossoul, ces revendications traduisent la volonté de débarrasser la ville de toute présence chrétienne.

Le moral de beaucoup de chrétiens est atteint par ce nouveau meurtre. « Des gens sont menacés, kidnappés, tués en pleine semaine sainte ! » s'est insurgé l'archevêque chaldéen de Kirkouk, Luis Sako.

Le danger est suffisant à Mossoul pour envisager d'annuler les fêtes de Pâques cette année. Car les attaques ne faiblissent pas.

Le lendemain, 15 mars, une chrétienne du village de Bartalla, à 25 km de Mossoul a été enlevée. Une rançon a été exigée en échange de sa libération.

Ces derniers jours, une autre tentative de kidnapping a eu lieu à Mossoul. Cette fois-ci, le jeune homme, un chrétien, a réussi à s'échapper. Mais il a été blessé et hospitalisé.

Ces deux derniers mois, des familles chrétiennes de Mossoul ont reçu des messages de menace.

Pourtant, les différentes dénominations chrétiennes de la ville ont prévu de rester pour Pâques en dépit des attaques. Pour chaque chrétien irakien, la question de l'exil se pose chaque jour : « Je ne sais pas ce que je dois faire. Ma famille me demande de me réfugier dans le nord de l'Irak ou de quitter le pays. Mais je ne peux pas. J'ai une vision pour l'Irak, pour mon église et pour mon travail ici. Et je ne peux pas laisser tout ça. S'il vous plaît, priez pour nous » demande l'un d'entre eux."

A cette intolérance et cette violence, je veux répondre ici à mes amis musulmans que je les aime de l'amour de Jésus, cet amour qui l'a poussé à se sacrifier pour nous, lui le Juste pour nous les injustes.
Je veux dénoncer les mensonges des imams et des leaders comme Bin Laden, Al Zhawiri ou encore Ahmadinejad, et publier la vérité : le vrai Dieu est un Dieu d'amour et non un Dieu de haine et de vengeance aveugle.

“Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.” (Romains 5:8 LSG)

par Emmanuel Bozzi publié dans : regardbiblique
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Mardi 25 mars 2008
 Avec la répression des indépendantistes tibétains par les autorités chinoises à la veille des J.O. de Pékin, on reparle à nouveau de la Chine et les droits de l'homme.

La Chine est-elle une démocratie ?

Il faut se rappeler que la Chine est depuis très longtemps gouvernée par des dictateurs dont le but principal est de se maintenir au pouvoir en exerçant un contrôle absolu de la population.
L'ouverture économique de la Chine et ses liens de plus en plus nombreux avec les démocraties occidentales obligent les dirigeants politiques et économiques à lâcher la bride, notamment pour les entrepreneurs chinois qui adoptent le train de vie capitaliste.
Mais la chappe de plomb des temps du communisme est toujours là.

Les Jeux Olympiques sont-ils un moyen d'ouvrir la Chine ?

Jacques ROGGE, le Président du Comité Olympique, a beau vouloir se persuader que les J.O. sont "de la diplomatie silencieuse" (voir ses propos relatés par l'Associated Press), la liberté d'expression est quasiment nulle en Chine. Le gouvernement chinois utilise les JO pour impressionner les autres pays du monde, mais il a tout fait pour supprimer toute contestation des chinois et toute possibilité de remettre en question la doctrine d'Etat auprès des autres pays.

Dans ce blog, j'aimerais mentionner la persécution des chrétiens d'églises de maison qui n'a fait que s'intensifier avec la préparation des JO.

Pourquoi la persécution des chrétiens s'intensifie avec les J.O. ?

Par peur de voir des chrétiens utiliser ces Jeux pour demander plus de liberté ou pour dénoncer leur répression. C'est dans la même veine que les Tibétains, sauf qu'on parle beaucoup du Tibet mais quasiment pas de ces millions de chrétiens chinois (partisans de la non-violence à l'image de Jésus leur Seigneur).

Je cite
l'organisation Portes Ouvertes :

"A Pékin, des pasteurs d'églises de maison ont été invités à quitter la ville avant le début des Jeux. Dans plusieurs provinces de Chine, les chrétiens ne peuvent plus se réunir sans recevoir une visite de la police. Une centaine de chrétiens étrangers ont été expulsés pour le simple fait d'avoir de la littérature chrétienne chez eux. Les raids de la police dans les églises de maison ont augmenté. Les Bibles imprimées sont de plus en plus rares... Avec ses 80 millions de croyants, la Chine est un des pays qui comptent le plus de chrétiens au monde. Parmi eux, 30 millions fréquentent une des deux églises officielles (protestante ou catholique). Mais la grande majorité s'y refuse, car elle estime que le contrôle exercé par les organismes gouvernementaux est intrusif et autoritaire. C'est ainsi qu'il existe des dizaines de milliers d'assemblées ou églises de maison, considérées comme illégales. On est libre de croire en Chine. mais uniquement sous le contrôle du gouvernement. Certains nient totalement l'existence de la persécution en Chine, pourtant elle existe : témoigner ouvertement de sa foi y est interdit en dehors du bâtiment de culte. Des pasteurs sont toujours emprisonnés et battus pour ce qui, dans les sociétés occidentales, serait considéré comme la libre expression de leur foi. C'est le cas par exemple de Zhang Rongliang, condamné injustement à 7 ans et demi de prison en juillet 2006.

Début décembre 2007, Shi Weihan, le propriétaire d'une librairie chrétienne à deux pas du village Olympique à Pékin, a été arrêté et tous les livres de la librairie ont été confisqués et son domicile perquisitionné. Shi Weihan ne vendait aucune littérature illégale, mais lui-même se rendait dans une église de maison non enregistrée. Son arrestation entre probablement dans le cadre d'un vaste programme, car il ne fait maintenant plus aucun doute que le gouvernement chinois cherche à éliminer les églises de maisons qui fonctionnent en dehors de son contrôle. Et la pression ne cesse de monter à l'approche des Jeux Olympiques. Dernièrement, une fuite a eu lieu au niveau du Parti communiste chinois et un document qui aurait dû rester secret a été dévoilé. Ce document révèle que le gouvernement central a mené une campagne contre les églises de maison entre les mois de juin et novembre. D'ailleurs, on a également appris qu'à la mi-novembre, une autre arrestation a eu lieu, celle de 40 pasteurs appartenant à un des principaux réseaux d'églises de maison chinoises. Tous n'ont semble-t-il pas été relâchés et la police demande de fortes cautions. Shi Weihan a été heureusement libéré le 7 janvier. Les charges retenues contre lui ont même été abandonnées, faute de preuves. Il ne fait aucun doute que cette libération est intervenue suite aux pressions internationales et bien sûr grâce aux prières. (Source : China Aid)."

Pourquoi les chrétiens des églises de maison sont-ils pourchassés ?

On ne compte plus les responsables emprisonnés pour plusieurs années, placés dans des camps de travail et de rééducation... La raison majeure, que n'avoueront jamais les autorités, est que ces chrétiens se soumettent à une autre autorité que le gouvernement (la Bible et Jésus-Christ), qu'ils peuvent penser par eux-mêmes et différemment de la propagande d'état, et qu'ils cherchent à partager leur foi avec leurs concitoyens.

La Constitution chinoise garantit-elle la liberté de culte ?

Oui, tout à fait. L'article 36 de la Constitution chinoise stipule que :

1) Les citoyens de la République Populaire de Chine bénéficient de la liberté de croyance en matière religieuse.

2) Aucun organisme d'Etat, ni organisation publique, ni individu, ne peut obliger les citoyens à croire ou ne pas croire en une quelconque religion. Ils ne peuvent non plus faire de discrimination entre ceux qui croient et ceux qui ne croient pas en une quelconque religion.

3) L'Etat protège les activités religieuses normales.  Personne ne peut utiliser la religion pour provoquer des troubles à l'ordre public, altérer la santé des citoyens ou interférer avec le système éducatif de l'Etat.

4) Les organisation religieuses et les affaires religieuses ne peuvent être sous la domination de pays étrangers.

Tout se joue sur le paragraphe 3 "les troubles à l'ordre public". La loi française est identique dans ce sens : un activiste religieux qui trouble l'ordre public peut être interdit et arrêté. Mais en Chine, le trouble à l'ordre public va très loin : si on ne se soumet pas aux ordres de l'Etat et qu'on se réunit dans une église non enregistrée, on est considéré comme dangereux. Dangereux pour le système, s'entend...

L'article 4 est très difficile à suivre par les chrétiens, qu'ils soient catholiques (ils ne peuvent obéir au Pape puisqu'il est d'un pays étranger) ou protestants (beaucoup d'aide en littérature et en enseignement vient des Etats-Unis).

Qui sont les églises enregistrées ?

Les églises enregistrées sont au nombre de deux : le Mouvement Patriotique Tri-Autonome (auto-gouvernance, auto-financement, auto-propagation) protestant et le même en catholique. Le nombre officiel de protestants affiliés est de 18 millions et de 5 millions pour les catholiques. En réalité, les chrétiens d'églises de maison peuvent se compter autour de 80 millions !

Pourquoi tant de chrétiens refusent-ils de suivre le mouvement patriotique ?

Parce que celui-ci est contrôlé par le Parti au pouvoir et que les restrictions qu'il impose sont inacceptables : certaines doctrines y sont interdites, notamment la résurrection (!), le jugement dernier, le Retour de Christ, la Création, les dons du Saint-Esprit, ainsi que certains passages de la Bible, notamment l'Apocalypse ! De plus, on ne peut y enseigner les enfants de moins de 18 ans et les cadres du Parti. Sans parler des restrictions sur qui peut être pasteur et où l'église peut se réunir. Cela explique le grand nombre d'églises clandestines dans les maisons.

par Emmanuel Bozzi publié dans : regardbiblique
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Samedi 22 mars 2008
Plusieurs questions me sont parvenues concernant la mort et la résurrection de Jésus.
J'aimerais y répondre ici d'une façon concise.


1) Pourquoi la foule a-t-elle crié "crucifie-le!" ?
Le gouverneur Pilate, ne trouvant rien de mal en Jésus, avait l'habitude de relâcher un prisonnier pour la fête de Pâque. Il leur proposa naturellement Jésus. Mais la foule demanda que soit relâché plutôt Barabbas, un dangereux criminel.
Jésus n'avait fait que du bien aux gens. Il guérissait miraculeusement, écoutait les gens, les recevait le jour et la nuit. Il était aussi attentif aux enfants et aux femmes qu'aux hommes, aux pauvres qu'aux riches, aux païens qu'aux juifs pieux, aux gens de mauvaise vie qu'aux grenouilles de bénitiers.
Et pourtant ils ont crié "Relâche Barabbas !" puis au sujet de Jésus : "Crucifie-le !" avec certainement des yeux injectés de sang.
Que s'est-il passé pour que le faiseur de bien devienne soudain indésirable sur la terre ?
Non seulement l'ont-ils rejeté et haï à mort, mais encore se sont-ils moqués de lui. Les gardes du souverain sacrificateur, les soldats de Pilate, les chefs religieux devant la croix, ont ri de ses prétentions à s'appeler le Fils de Dieu, à se présenter comme le Messie.
Si vous êtes quelqu'un de dur, d'impitoyable, et que vous voyez un être humain torturé et agonisant sous vos yeux, ne ressentirez-vous pas un minimum de pitié ? Au moins serez-vous silencieux. Mais là, ils l'ont regardé souffrir sur la croix de torture et ils lui ont crié
en rigolant de descendre s'il était vraiment fils de Dieu.

Cette haine vient du diable en personne. C'est une haine de foule, une haine aveugle. Gardez-vous-en ! Réfléchissez par vous mêmes, considérez la personne de Jésus et ce qu'Il a fait et ce qu'Il a dit.

2) Pourquoi Jésus a-t-il crié "Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?
Ce cri est celui de l'homme Jésus abandonné par Dieu son Père. Mais pourquoi est-il soudain abandonné ?
Il faut chercher une réponse dans l'Ancien Testament : le Psaume 22/4-6 tout d'abord, où ce cri est mentionné par David (1000 ans avant J.C.) avec des souffrances physiques atroces et des gens qui tournent autour en vociférant et en se moquant. On ne peut que penser à la crucifixion de Jésus. "Ils ont percé mes mains et mes pieds" dit David au verset 16 alors que le supplice de la crucifixion n'existait pas encore ! "Ils tirent au sort ma tunique" continue-t-il au verset 18.
Le Messie est abandonné parce qu'il souffre pour nous. Mais pourquoi souffre-t-il autant ?
Esaïe nous répond, au chap. 53 v.4-6 “Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous.”

Jésus a été frappé pour mes péchés, pour vos péchés. Il a été abandonné par le Père parce qu'il portait sur lui notre condamnation. Il a été condamné à notre place, lui le Juste pour des injustes. Le croyez-vous ?

3) Pourquoi Jésus ne s'est-il pas défendu ?
Ce fait est remarquable : lors de son procès inique, Jésus ne s'est jamais défendu et n'a pratiquement donné aucune réponse. A Pilate qui pouvait -et voulait- le relâcher, Jésus n'a rien répondu, alors qu'une phrase du genre "je suis innocent de ce dont on m'accuse" l'aurait rendu libre immédiatement.
La réponse est assez simple, ici : Jésus voulait mourir en sacrifice. Il a accepté cette mission terrible pour sauver l'humanité du mal qui la ronge. Du moins pour sauver ceux qui veulent être sauvés du mal et qui croient en Jésus-Christ !
Et puis Jésus savait que les chefs religieux de Jérusalem voulaient sa mort depuis longtemps. Ils se fichaient pas mal de l'innocence de Jésus ou de ses réponses. Ils cherchaient un moyen de le coincer. Se taire est la meilleure chose à faire face à des accusateurs bornés et endurcis.
Le prophète Esaïe, encore lui, avait "vécu" de façon prémonitoire ce moment 700 ans auparavant : “Il a été maltraité et opprimé, et il n’a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent; Il n’a point ouvert la bouche.” (Esaïe 53/7).

4) Jésus est-il vraiment ressuscité, ou n'est-ce qu'une image symbolique ?
De moins en moins de chrétiens croient en la résurrection... C'est absurde car sans la résurrection, écrit l'apôtre Paul, notre foi est vaine et nous sommes encore dans nos péchés ! (1Corinthiens 15/17).
Quelles évidences avons-nous de la résurrection de Jésus ?
--> Un tombeau vide (on connaît par contre l'emplacement du tombeau d'Abraham, du tombeau de Mohammed ou du Stupa contenant les restes du Bouddha).
--> Des disciples transformés. Les disciples apeurés et fuyant au moment de l'arrestation de Jésus, deviennent des évangélistes indomptables après la résurrection. Pierre qui avait renié
son Sauveur avec imprécations se lève 40 jours plus tard devant une foule de ses frères croyants venus à Jérusalem pour la Pentecôte (Shavouoth) et leur déclare sans ambages : “cet homme [Jésus], livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous l’avez crucifié, vous l’avez fait mourir par la main des impies.” (Actes 2:23) et ajoute “Dieu l’a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il fût retenu par elle.” (v.24).
Pierre et Jean, Jacques, Etienne, puis Saul de Tarse, ennemi farouche qui devient l'apôtre le plus fervent, tout cela après la résurrection de Christ... comment l'expliquer autrement que par la résurrection...
--> L'absence de témoignage contradictoire : l'histoire révèle un jour ou l'autre la vérité sur les hommes... Mais l'histoire n'a jamais produit aucun texte du temps de Jésus stipulant que sa résurrection était un canular ou une manipulation.

Etes-vous prêt à considérer la résurrection de Jésus comme un fait historique ? Et la vôtre ? Ressusciterez-vous pour la vie éternelle ou pour la honte éternelle ?
“Et plusieurs qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l’opprobre, pour être un objet d’horreur éternelle.” (Daniel 12:2 DRB3)


par Emmanuel Bozzi publié dans : regardbiblique
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Mercredi 2 janvier 2008
Avant tout, je vous transmets, lecteur, tous mes voeux de bonheur, de paix et de croissance pour l'année 2008 ! Plus que de simples voeux, je formule une prière au Père céleste afin qu'il déverse sur vous sa bénédiction et qu'Il se révèle à vos yeux du coeur.

Dans la plupart des cultures et des pays, le nouvel an est fêté parce qu'il enterre les souffrances et les fautes de l'an passé et ouvre une nouvelle page vierge.
En Hongrie, par exemple, on promène toute la journée un homme de paille censé représenter les mauvaises choses de l'année passée, puis on le brûle pour le nouvel-an. Dans de nombreux pays, on met des vêtements neufs le premier de l'an. Tout cela symbolise ce désir d'effacer les fautes, cette aspiration vers un nouveau départ.
Si vous saviez !
Si vous saviez que ce nouveau départ est possible à n'importe quel moment de l'année, qu'il est réalisable non pas en souhait, en voeu, en désir, mais en réalité !
C'est ce que j'ai découvert, à mon corps défendant au départ, en rencontrant le Jésus de la Bible.
Qui ne rêve pas d'avoir ses fautes effacées, oubliées, d'avoir une seconde chance, une page vierge à réécrire et la page raturée jetée à la poubelle, d'une conscience pure et nette, comme celle d'un bébé, d'un casier judiciaire vidé de ses méfaits, d'un compteur remis à zéro ?
C'est ce que Dieu offre à ceux qui se tournent vers Lui :

“Je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché.” (Jérémie 31:34)

Cette promesse de Dieu est vraie. Il veut pardonner nos injustices, nos offenses envers Lui, nos fautes envers les autres, nos crimes en pensée, en paroles et en actes. Dieu est le seul être à posséder la capacité d'oublier sur commande : "Je ne me souviendrai plus..." A ceux qu'Il pardonne, Dieu décide de ne plus jamais rappeler le souvenir de leurs fautes !

“Je vous donnerai un coeur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j’ôterai de votre corps le coeur de pierre, et je vous donnerai un coeur de chair.” (Ezéchiel 36:26)

Cette autre promesse de Dieu va encore plus loin. Non seulement on peut être pardonné par le Créateur, mais en plus on peut être changé de l'intérieur. Ce coeur de pierre qui est en nous, et qui nous empêche d'aimer comme nous le voudrions... Ce coeur de pierre qui peut devenir aussi dur que du béton au point de torturer d'autres humains par sadisme... Ce coeur de pierre ne peut être brisé que par Dieu, parce qu'Il nous aime plus que personne et qu'Il met à la place un coeur de chair, un coeur tendre et aimant.

Mais pour qui sont ces promesses ?

“Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.” (2 Corinthiens 5:17)

Elles sont pour celui ou celle qui "est en Christ". Ce pardon complet, cette nouvelle vie, ce nouveau coeur, sont offerts à celui qui reçoit Jésus-Christ dans son coeur.
Pour lui, pour elle, la vie prend un nouveau commencement, même s'il a 70 ans ! Les ratés, les mauvaises passes, les ruines, la culpabilité, tout cela est laissé définitivement en arrière. Tout devient nouveau parce que Dieu nous dit : "Toutes choses sont devenues nouvelles !".

Pas besoin d'être un 1er janvier pour que cela soit possible ! Ces promesses sont vraies en tout temps. Elles sont vraies pour vous qui lisez maintenant : voulez-vous de ce nouveau départ ?
par Emmanuel Bozzi publié dans : regardbiblique
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